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04 Nov 2011 18:17
Re: Présages "Tharivor avait payé pour sa désobéissance et sa dépendance à ses pulsions de violence. Ases avait payé pour avoir tenté de l'aider sous nos yeux. Necro avait payé pour avoir voulu venger son traître de chef, osant s'en prendre à mon Second. Mais celui qui avait aidé Necro s'en était jusque là tiré. Et certains du Compas commençaient à se sentir un peu trop pousser des ailes. Donc nous avons décidé d'amplifier nous aussi nos actions, en réponse à leurs... erreurs. Miroirs, toujours.
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09 May 2012 00:42
Re: Présages "Tu devineras jamais les nouvelles."
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25 Jun 2012 13:00
Re: Présages Sylk avait une fois de plus disparu de Vedasq pendant de longues semaines. A son retour au Palais, ses vêtements étaient maculés de terre et de poussière ; les semelles de ses bottes, élimées, tout comme l'intérieur de ses gants ; les cheveux qui lui restaient, sur à peu près un tiers du crâne, collaient entre eux à cause de la crasse ; une odeur agressive de sueur imprégnait sa peau tannée par le soleil, et d'énormes cernes dévoraient la moitié de son visage. Mais elle souriait. Ce qui ne rendait pas forcément le spectacle moins repoussant, soit.
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28 Jun 2012 17:41
Re: Présages (Suggestion d'accompagnement musical)
De retour au Palais, elle vérifia que leur invité le plus récent était bien installé. C'était le cas. Impossible de douter de l'efficacité de la véritable maîtresse de maison du Palais, la fameuse dénommée Catherine... Il lui restait deux jours pour atteindre le tout dernier critère : sa cure de sommeil. Il allait falloir tenir, ensuite. Monter la garde. Être vigilante constamment. Sylk n'était pas inquiète. Elle était presque sereine. *** (Suggestion d'accompagnement musical) Le jour décisif était finalement venu. Assise sur son lit fraîchement refait, dans sa chambre bien propre du Palais, Sylk vérifiait le contenu de son sac à dos et de ses sacoches. Il y avait de l'utile, beaucoup d'utile. De l'eau tout d'abord. En bouteille, évidemment, et en bouteilles encore scellées, comble du luxe. De la nourriture industrielle, des fruits frais, des pommes de terre, des boisson sucrées. Des armes, dont son poignard de Rôdeur, toujours caché dans une gaine dans sa botte droite, mais aussi l'arc et le sabre confectionnés par Kelsier, deux armes à l'image du Serpent... Oui, à l'image du serpent tatoué qui ornait son dos, que seul Lan Mandragoran avait pu voir, à Vedasq. Elle se demanda un instant ce qu'avait pu devenir le bandit-gentleman, mais ce n'était plus ses affaires. Et il ne faisait pas partie de ses critères. Elle emportait aussi de l'équipement et des habits de rechange. Une couverture. Un morceau de toile cirée imperméable. Des briquets. Une trousse de secours bien garnie : bandages enroulés, propres, compresses, épingles en métal sans rouille, savon, alcool, médocs étiquetés en tous genres, eau de Javel et même shampoing, et le seul, l'unique ensemble de matériel de suture existant dans les environs. A part les doc neutres, nul ne possédait un tel trésor. Vétuste, soit, mais encore à peu près utilisable... tant que l'on combinait son usage à de grandes quantités de désinfectants et de substances antibiotiques, soit. Il y avait aussi des plantes médicinales, dont plusieurs coeurs d'Arche des Marais. Plantes qui résumaient à elle seule toute une partie douloureuse, de soins constants, de son passé. Sans ces plantes, elle serait morte en décembre 2087, rien n'était plus certain. La survie tient parfois dans la paume de la main. Dans la trousse de premiers soins, enroulé dans l'un des bandages, il y avait aussi un grelot dont le tintement était étouffé par le tissu, auquel était rattachée une fine tresse de cheveux clairs. Sylk repensa au passé. Le grelot était le tout dernier souvenir du petit Dingdong. Les cheveux, un cadeau de Milly, prélevé sur Poverello. Dingdong qui était mort dévoré par un cannibale. Milly, assassinée par Kelsier. Kelsier, trahi par Sylk, achevé par des Nashen. Et Poverello... à voir... Oui, dans son sac, il y avait de l'utile, mais aussi de nombreux souvenirs. Surtout des souvenirs du jeune Xeros. Les quelques cadeaux qu'elle lui avaient faits : le sac en forme de nounours auquel il tenait tant et les deux figurines, qu'il avait nommées Flash et Vaillant. Et la fleur argentée qu'il avait offerte à Sylk. "Comme tes cheveux". C'était stupide ? Oh, oui. Stupidement douloureux. Affreusement douloureux. "Mais oui, tu viens avec moi. Même si aucun d'autre ne décide de m'accompagner. On ira au moins tous les deux." Elle semblait s'adresser au mur devant elle. Xeros avait été mortellement blessé par un tigre. Mort dans les bras d'une Sylk arrivée trop tard. Enterré à mains nues par elle, également. Il n'était plus là. Son corps avait même été profané par Max, du Compas, dont le cuir chevelu, ou plutôt son absence de cuir chevelu, devait encore témoigner d'à quel point le chercheur avait pu avoir des idées plus brillantes. Même les êtres comme Sylk se préservent d'une folie trop grave comme ils peuvent. Si le fantôme de Xeros était resté dans la chambre qui lui avait été attribuée de son vivant, il avait pu entendre toute l'histoire des Présages, que lui racontait Sylk à voix haute, toute seule, de nuit. Il était sans doute bon qu'aucun autre résident du Palais n'ait jamais remarqué cet étrange petit manège. Il ne collait pas à l'image largement connue de la Maître des Présages. Elle allait sans doute devoir essayer d'apprendre à s'en passer, vu la suite de son programme... Sylk emportait aussi un petit poney remis par Sam, le Mioche qui se désignait par Roi-Poney. Une bouteille d'eau salée remise par Ezantoh. Une airelle séchée, laissée il y a longtemps par un Poverello qui faisait semblant, aux yeux de tous, d'être mort. Son foulard de Rôdeur, évidemment. Les pistaches remise par Jinny. Les racines de porte-bonheur, remises par le Conteur Melchior. La délicieuse confiture de pêche remise par Ethan. La clé de la vieille planque des Soldats, remise par Tharivor. Le Choupi-lapinou qui avait, semble-t-il, appartenu au Rôdeur Detra. Le pendule de Newton, dénomination que Sylk ignorait complètement, perdue dans les méandres de l'Avant, qui lui avait été offert par Vincent. Le trèfle à quatre feuilles un peu spécial, qui avait permis à Ananaïs d'être... épargné alors qu'il se trouvait à sa merci. Les mots et les rapports d'informations de tous ses Présages infiltrés, rangés dans une pochette en plastique imperméable. Elle eut une pensée pour tous ceux qui avaient disparu, en étant encore Présages pour certains, pour d'autres non. Detra, justement, Aradia, Jiin, Renkin aussi, bien qu'à peine, et Jinny, Toast, Hayne, Licka, Kalor... Elle emportait aussi le dossier de documents résumant toute l'activité des Présages, précédemment dissimulé dans le double fond de l'une des armoires du Palais. Et aussi un petit bidon de pétrole trouvé par Schein - on ne sait jamais. Ce passé aurait son poids, dans ses sacs. Mais il en valait la peine. Oui, pour une Fondatrice, et même une Fondatrice tournée vers l'avenir, le passé restait ce qu'il y avait de plus précieux. Il avait parfois un goût amer, mais il méritait qu'on lui endure cette saveur. (Suggestion d'accompagnement musical) Il était l'heure. Dehors, le soleil approchait de son zénith. Il y serait dans une heure, tout au plus. Sylk se redressa, laissa ses affaires dans sa chambre, et fit un crochet par la grande salle à manger. Elle laissa ses doigts glisser sur la vaste table, qui avait accueilli plusieurs festins partagés entre Présages et assimilés Présages. Puis, elle descendit dans le hall d'entrée du Palais. Elle y trouverait ceux qui avait lu le message laissé sur le meuble et qui avaient décidé de venir. Ethan viendrait-il ? Pour les autres, elle n'avait pas de doute. Et pour aucun, elle n'avait d'inquiétude. Les Présages avaient toujours été libres, libres de construire leur place, libres de quitter son "service" à tout instant, libre de l'appeler comme bon leur semblait en privé. De Maître, elle n'en avait que l'apparence à l'extérieur, même si la plupart des siens la traitaient en tous temps avec respect. Elle espérait l'avoir mérité. Elle avait en tous cas tout fait pour. Le Palais était comme toujours impeccable, offrant dès l'entrée une vision tranchant radicalement avec les ruines habituelles. Même le sol et les murs brillaient, cirés de frais, et le plafond était parfaitement dépoussiéré. Les odeurs, également, étaient agréables, émanant pour la plupart de produits de nettoyage de l'Avant. Chacun des meubles avait été retapé, au fil de fer, au scotch, ou avec des vis maintenant entre elles des planches parfois quelque peu disparates. Les canapés avaient été recousus et recouverts de tissus décoratifs. Certains meubles avaient même été amenés depuis d'autres résidences. Le tout était assez harmonieux, esthétiquement parlant, et confortablement aménagé. Sylk eut un bref souvenir du début d'incendie qui avait secoué leur lieu de vie... Les traces n'en étaient presque plus visibles. Chacun des habitants du Palais avait fait un excellent travail, chacun selon ses domaines d'expertise, et l'on pouvait à présent admirer le résultat d'un an d'efforts acharnés, fruit de leur solide collaboration et de leur solidarité sas faille. On se serait presque crus dans les rêves que Sylk avait parfois de l'Avant, inspirés des rares livres de sa jeunesse, des brochures, des divers documents qu'ils avaient pu regrouper... Grâce à cet important travail documentaire, ils avaient d'ailleurs pu faire avancer, à leur niveau, la recherche. Certaines salles avaient été ré-aménagées en ateliers, qui ressemblaient un peu à des fourre-tout, à présent. Bien que la maîtresse de Palais était évidemment passée par là aussi. C'était presque rangé, et indéniablement propre. Si seulement tout cela avait pu avoir lieu au Compas. Mais ça avait été impossible. Sylk avait pourtant essayé de faire tout ce qu'elle pouvait, dans ce sens, à l'époque. Les Présages et les assimilés avaient finalement recréé leur avant-poste miniature, bien à l'abri dans ce Palais. Un lieu organisé, fonctionnel, protégé, agréable. Et un mode de vie définitivement, profondément fondateur. Sylk, préférant rester debout, parcourut du regard ceux qui s'étaient rassemblés pour la réunion, attendit que le silence se fasse ente eux, puis, étonnamment détendue par rapport à ses anciennes habitudes, prit calmement la parole. (Suggestion d'accompagnement musical) "D'autres invités ne tarderont pas à nous rejoindre. Ils frapperont de quatre coups à la porte derrière moi. En attendant, essayons de traiter les affaires plus internes aux Présages. Ils n'auront pas besoin de ces informations-là... Par où commencer ? Eh bien... Nos critères sont atteints. Je vais partir, définitivement, de cette région. Et chacun d'entre vous est invité à venir avec moi. A m'accompagner... En ami." Sylk se déstabilisa presque toute seule avec ce dernier mot. C'était pourtant vrai. Tout simplement vrai. Mais parfois, la vérité peut faire plus de bien que n'importe quoi d'autre. "Je vous annonce la fin des Présages. Je n'en ai jamais parlé clairement jusque là, mais, notre vie à Vedasq n'était pour moi qu'une phase. Une première étape. J'ai toujours souhaité rejoindre les régions plus centrales à la grande Fondation. Toujours, depuis que Brasier nous avait parlé, au Compas, de cette fameuse "zone A" et de la capitale Pcéra. Mais pour cela, il fallait nous préparer. Attendre d'atteindre des critères que j'avais définis. Car quitter Vedasq et voyager si loin n'est pas facile. Et pouvoir s'intégrer à une ville fondatrice, sans doute encore bien plus compliqué. Pour atteindre les critères, il nous fallait être capables d'être plus ou moins ce qu'étaient avant nous les Rôdeurs Murmurants. Mais ces Rôdeurs avaient pour objectif la suprématie. Pour nous, cette suprématie n'était pas un objectif mais un moyen. L'objectif... a toujours été de pouvoir prétendre à une vie meilleure, encore meilleure que celle dans ce Palais, et encore plus utile. Plus utile pour la Fondation. Ah, ça n'a pas toujours été simple... Mais on s'en est bien tirés. Il a même fallu plus de six mois pour que les gens commencent à se rendre compte que nos rangs ne comptaient que des Élus savamment sélectionnés. Je veux dire, vous tous, oui. Yep, les autres ont mis du temps à commencer à sentir que les mutants ne restaient pour nous que des outils. Nous avons su assoir notre suprématie et préserver les apparences de neutralité impeccable et de réactions miroirs. Cacher notre jeu, et même, sur certains points, aider, dans une moindre mesure, le Compas, ou les quelques individus qui en valaient la peine. Et mieux encore, nous avons tous survécus, parmi les Présages révélés. Mais à présent, les critères sont atteints. Les négatifs, tout d'abord. Ceux qui me servaient d'alarmes. Il ne nous reste que deux oiseaux en vie, et plus de la première jeunesse. Je ne sais pas comment les Rôdeurs les entraînaient... Ce moyen de communication sera bientôt disparu. L'un des oiseaux est même salement blessé à une patte..." Sylk posa un regard bref sur l'un des interlocuteurs présents. Un moustachu. "Et le système de verrouillage de la porte du Palais commence à montrer des signes de faiblesse. A l'heure actuelle, je ne connais personne qui serait capable de nous le refaire aussi bien qu'il l'était... Et vu ce que ça nous avait coûté, ce n'est peut-être pas plus mal." Un bref temps d'arrêt. "Les critères plus positifs sont aussi tous atteints. C'est la belle saison, la moins rude pour voyager. Mes filleuls sont assez grands et... plein de vie... pour tenir le voyage, si l'on fait ça bien... et on fera ça bien, j'ai beaucoup de préparatifs à vous montrer, dont une sorte de charrette que Charles et moi avons beaucoup bricolé. Chacun a suffisamment fait son travail, aussi, pour atteindre le reste des critères. Les Présages révélés ont rapporté bien assez de matériel et de qualité plus qu'excellente, ça nous servira pour notre usage personnel pendant le trajet, et pour du troc, potentiellement, avec les gens que l'on rencontrera. De plus chacun est assez aguerri pour que nous puissions voyager de manière discrète et au pire, nous défendre de tout danger. Ou presque. En ce qui me concerne, j'ai beaucoup erré pour essayer de trouver par où partir. Je ne vous mentirai pas, je ne sais pas exactement où l'on va se rendre, mais j'ai quelques pistes pour bien commencer. C'est compliqué d'en savoir plus. Personne n'en parlait ouvertement, au Compas, de peur d'encourager la désertion de cette fichue région, j'imagine. Mais avec toutes mes escapades, j'ai au moins pris les bons réflexes pour voyager de la meilleure manière possible. Quant à nos... consultants de recherche..." Sylk avait marqué un court instant pour retrouver la dénomination parfaitement appropriée. "Ils ont tous assez approfondi leur domaine de recherche pour avoir une véritable valeur de... cerveaux pour la Fondation. Mieux encore, certains ont même conservé concrètement leur insigne de la Fondation. Tout cela devrait nous aider grandement à nous intégrer. Et certains ont mis au point des inventions qui nous serons plus qu'utiles lors de nos déplacements. Quant à notre intégration, je suis prête à tout, une fois que nous serons arrivés sur place. A Pcéra, si possible. S'il faudra ramper, s'il faudra repartir se battre pour revenir officiellement, s'il faudra effectuer des basses tâches, peu m'importe. Pour ma part, je suis prête à repartir de là où il faudra pour atteindre l'objectif final et prête aux sacrifices qu'il faudra pour que tout notre groupe s'en sorte au mieux. Comme on l'a toujours fait. Enfin, on a bien le temps de voir les détails." Sylk observa les visages des personnes présentes, cherchant à y lire leurs réaction. (Suggestion d'accompagnement musical) "Vous pouvez partir avec moi, vous pouvez aussi rester. Vous êtes libres. Vous l'avez toujours été. Si certains Présages décident de rester, je leur remettrai un document listant toutes les dettes encore actives, à tout hasard. Même si je ne suis pas certaine que les endettés s'y plieront encore... Et nos deux oiseaux, eux aussi, resteront, bien que je leur donne tout au plus deux mois d'espérance de vie. Vous pourrez garder le nom de Présages, si vous le souhaitez vraiment, mais il est sans doute trop rattaché au mien pour vous être vraiment pratique. Vous pourrez reconstruire ce que bon vous semblera. Faire usage du Palais, aussi, enfin... Aussi longtemps qu'il tiendra. Qu'en pensez-vous ? Il vous faut y réfléchir rapidement, je ne tiens pas à laisser le temps à de potentiels obstacles de se dresser contre notre départ... Si certains d'entre vous préfèrent l'adieu, qu'il en soit ainsi. Même si j'essaierai peut-être... exceptionnellement... de faire changer votre avis. Parce qu'il y a encore bien des aventures qui nous attendent. Et les meilleures sont à venir." La Maître des Présages prit finalement place dans un fauteuil vert, qui avait presque retrouvé son moelleux grâce à de minutieux travaux de rembourrage, situé près de la porte d'entrée. S'adossant confortablement en arrière, jambes croisées, ses mains repliées sous son menton, elle scruta de son regard bleu intense les visages des personnes rassemblées. Déterminée, elle l'était. Quant aux autres ?... |
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29 Jun 2012 20:49
Re: Présages
Ethan se tenait debout, immobile, la regardant avec toujours autant d’admiration. Puis il posa les yeux sur ses camarades, ne sachant quoi dire.
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29 Jun 2012 21:09
Re: Présages Hedoras, suite à la lecture du message de Sylk, descendit de son perchoir, qu'il quittait pourtant rarement, et retourna au Palais.
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29 Jun 2012 22:01
Re: Présages Calme, c'était le bon mot. Calme car Schein n'aimait pas discuter. Selon elle discuter c'était devoir montrer à tous ses faiblesses.
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30 Jun 2012 12:38
Re: Présages Comme souvent, Ethan prenait Sylk de court par ses formulations. Celui qu'elle désignait par "l'Ecrivain" méritait bien ce titre, sachant faire appel à l'art de la langue tant de manière classe et formelle, que comme une arme perçante et déstabilisante, jouant sur tous les registres avec aisance. Face à l'enchaînement des réactions, elle ne put que hausser un sourcil de surprise, puis dissimuler un bref sourire derrière son foulard, dont le tissu se déforma un peu, en conséquence. Ethan voyait juste, il serait utile au groupe non seulement comme défenseur aguerri comme elle l'avait dit, mais également comme... Expert en communication. Un rôle que Sylk avait jusque là survolé dans son organisation pourtant fine, mais le constat était indéniable : si elle était particulièrement efficace en intimidation, lui serait particulièrement efficace en persuasion.
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30 Jun 2012 17:53
Re: Présages C'était aujourd'hui... 4jours s'était écouler depuis la visite de ce petit oiseau, 4jours d'intérogations qui allais trouver leurs réponses, enfin.
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30 Jun 2012 19:06
Re: Présages "La musique est la langue des émotions" - Emmanuel Kant
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